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Dans le souci de la cohabitation pacifique dans la province du Kasaï Central, la Fondation André Kadima a consacré deux jours (du 03 au 04 juillet) pour la formation des professionnels des médias sur la lutte contre les discours incitant à la haine tribale, à la violence et à la stigmatisation.
14 journalistes venus des territoires de Dibaya, de Luiza et de la ville de Kananga
étaient outillés avec des modules tels que :
– La notions générale sur le VBG;
– Code d’éthique du journaliste au regard de sa responsabilité;
– Comment éviter le discours ou l’incitation à la haine tribale, à la violence et à la stigmatisation.
– Enfin, le journaliste pour une communication sur la cohabitation pacifique.

À l’issue de cet atelier de formation, les journalistes professionnels disent NON aux messages et informations incitant à la haine tribale.

Sosthene Kambidi, l’un des facilitateurs invite les journalistes professionnels de banir les sentiments grossiers devant une information et passer l’étape du journaliste militant au journaliste citoyen et aujourd’hui nous avons besoin d’un journaliste solution.

Pour sa part, dans cette formation,
les journalistes promettent d’améliorer leur profession et favoriser le climat de paix dans le milieu de travail en communiquant efficacement les informations de manière impartiale.

Il est à noter que la fondation Kadima est une association sans but lucratif qui lutte et joue un rôle important dans la consolidation et la cohabitation pacifique entre communautés grâce à l’appui et au soutien Nations-Unies (UNHCR).
La salle de réunions de la Fondation André Kadima a servi de cadre pour cet atelier.

Par Maurice Shawanga.

 

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