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A contre courant, l’honorable Crispin Mbindule Mitono a défendu la cause des suppléants et des assistants parlementaires pour les élections de 2023.

Alors que la plupart des intervenants statuaient sur la liberté pure et simple du candidat députés pour le choix de son suppléant.

Le vendredi dernier à l’hémicycle, débat consacré sur la proposition de loi électorale qui remettait en cause le pouvoir de choix des suppléants par les candidats députés.

L’élu de Butembo, Crispin Mbindule fustige une injustice qui a élu domicile à l’Assemblée nationale celui de designer sa propre épouse et son propre fils comme ses suppléants pour l’une où l’autre raison suggère le tombeur de Jean-Marie Kalumba de l’économie.

Sur le plan éthique, l’élu de Butembo estime que c’est immoral de se choisir deux suppléants avec qui le candidat député a de relation de premier degré ( femme et enfant), s’oppose l’honorable.

Mbindule soutient que le candidat député est libre de se choisir ses suppléants, seulement il propose que les suppléants soient autres personnes que ceux du premiers degré, avant d’ajouter que celui-ci peut être neuveu, nièce ou cousin ….

A Mbindule de tonner ! Pourquoi avons-nous peur de nos suppléants ou des nos assistants parlementaires qui sollicitent de se lancer dans la bataille électorale ?

Aussi reconnaissons que tous les suppléants ne sont pas les mêmes ?

Pour l’élu de Butembo, la loi doit rester impersonnel et non calquer à l’avantage seulement du candidat député que nous sommes. Avant de souligner, donnons la chance à nos suppléants ou assistants parlementaires d’essayer lors de la prochaine compétition électorale.

Deuxièmement, l’honorable Crispin Mbindule a soutenu l’initiative du seuil électoral qui avec l’expérience des échéances électorales, cette disposition vient plus consolider le brassage de nos tribus, avant de rappeler qu’il était contre le seuil en 2014 mais le temps et l’expérience ont démontré le bien fondé de cette disposition.

Encore, pour le nombre de sénateurs par territoire, Mbindule estime que la démocratie reste le principe sacro-saint, ici, l’honorable Mbindule plaide en faveur de l’ouverture à deux ou trois sénateurs par territoire, il y a aucun obstacle à cela souligne le tombeur de Kalumba.

Par Gérard Lemba

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