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Prévisible, la position de l’Union Sacrée du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi sur l’épineuse question électorale après la déclaration du Front Commun pour le Congo. 

Un jour après la déclaration du Front Commun pour le Congo, FCC du Président honoraire Joseph Kabila autorité morale, lue par l’honorable François Zekuye.
Ceux de l’Union Sacrée le qualifie du chantage, cette option de boycotter le débat institutionnel sur la loi électorale.
Pour la famille politique du Président de la République, l’Union Sacrée reste respectueuse de la constitution pour le délai des échéances électorales prévu en 2023.
Ainsi, l’Union Sacrée a répondu par une autre déclaration lue le samedi 16 Avril 2022 au perron du Palais du peuple par l’honorable Matadi Nenga entouré d’un échantillon représentatif de 26 provinces.

A ce sujet, les députés de l’Union sacrée apportent à l’opinion nationale qu’internationale des précisions suivantes :

1. L’ Union sacrée de la nation s’inscrit dans le schéma constitutionnel et ne peut compromettre les valeurs démocratiques pour lesquelles elle s’est battue et s’est séparée du FCC auxquelles elle demeure fermement attachée; elle réaffirme l’engagement ainsi que la détermination du président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, maintes fois réitérée pour l’organisation de meilleures élections que le pays n’a jamais connues en trois cycles, c’est-à-dire des élections crédibles, inclusives, transparentes et apaisées, et  ce, conformément aux lois pertinentes  et aux bonnes pratiques en la matière ;

2. Il y a lieu de relever que la loi électorale actuellement en vigueur est un héritage du FCC seul, alors que la proposition de sa modification en discussion à l’Assemblée nationale n’est pas l’œuvre de l’Union sacrée mais plutôt celle de l’opposition à l’époque où FCC et CACH étaient en coalition. En effet, l’attitude actuelle du FCC est malhonnête et vise à tromper l’opinion sur les motivations cachées ;

3. Le bureau de l’Assemblée nationale a apporté au calendrier de la session de mars 2022, la discussion relative à la proposition de loi électorale, lequel calendrier a été adopté par la conférence des présidents sont ceux du FCC et adopté par la plénière. En outre, l’honorable président de l’Assemblée nationale a indiqué, lors de la plénière du jeudi 14 avril 2022 consacrée à la présentation de la proposition de loi de modification de la loi électorale, qu’il suspendait le débat pour un délai d’une semaine ; ceci pour permettre des discussions entre les groupes parlementaires de la majorité et ceux de l’opposition afin d’aboutir au consensus pour les dispositions qui le requièrent. L’honorable président de l’Assemblée nationale a, en outre, ouvert la porte aux contributions de toutes les forces vives de la République en demandant à ceux qui le veulent de déposer au secrétariat de son cabinet leurs documents. Ceci étant, il est hors de question que la loi électorale soit discutée en dehors du Parlement

Eu égard à ce qui précède, les élus de l’Union sacrée prennent le peuple a témoin sur l’attitude antidémocratique du FCC qui, à proprement parler tend à bloquer le processus électoral et pérenniser la culture du glissement et des dialogues de partage de pouvoir.

Aussi appellent-ils le FCC au respect des principes démocratiques et lui rappellent sa responsabilité historique sur les dérives auxquelles on peut conduire sa stratégie de blocage des institutions.

Par Gerard Lemba

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