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Le potentiel ticket gagnant Mike David Mokeni-Eddy Pascal Sinango à la course aux élections des gouverneurs et vice-gouverneur le 06/05/2022 sonne comme une véritable bouffée d’oxygène pour le vrai décollage de la province du Bas-Uelé.

Cette province passe à côté de son destin depuis l’avènement du démembrement constitutionnel de l’année 2015 qui a contraint la Rd-congo à passer de 11 à 26 provinces dont le Bas-Uéle.

Certains acteurs politiques rompus de la scène politique de la l’ex-Province Orientale dont est issu le Bas-Uéle, anciennement district estiment qu’il faut la prise de conscience collective.

Aussi de la traduire devant la conscience collective. Car, le premier juge et de loin le plus sévère et toujours infallible, c’est notre conscience individuelle.

Nul ne peut échapper à ce juge et à son tribunal.

Depuis avant le démembrement, l’habitant du Bas-Uelé a été élevé dans un certain sentiment de la grandeur de son entité. On lui a toujours présenté l’image flatteuse de sa province, grande aux dimensions des pays entiers, une entité regorgeant de richesses immenses, incalculables, de l’immensité de ses forêts tropicales, de beauté infinie de sa faune comme de sa flore.
Mais, on ne lui a pas suffisamment parlé de lui-même, de sa grandeur d’homme, de ses richesses intellectuelles, morales, artistiques, culturelles tout comme se ses grandes faiblesses humaines dont la prise de conscience l’aurait sûrement aidé efficacement à se ressaisir et de se remettre en cause en toute objectivité.

Considérant en effet les potentialités naturelles, du Bas-Uéle, il ya lieu de se plaindre du triste sort infligé à cette deuxième vaste province de la Rdcongo après la Tshopo sur le plan superficie.

Mike David Mokeni note que la province du Bas-Uelé possède presque toutes les matières premières qui font tourner les secteurs de l’industrielle.

Telle que décrite, la province de Bas-Uéle serait une entité où coule le lait et le miel.

Mais, hélas ! Elle ressemble plus à un abîme.

Les écologistes diraient que le Bas-Uéle est une espèce migratoire en voie de disparition“, Il représente, estime un chroniqueur politique, l’aspect d’une terre en ruines, à la sortie d’une guerre ou d’un cataclysme naturel.

Si l’on se mettait à dénombrer les problèmes qui enserrent le Bas-Uéle et l’étouffent, il y aurait lieu de produire une littérature extrêmement abondante, capable de couvrir notre pays, s’était indigné un sénateur du terroir. Mais, tout cela peut se ramener à un seul problème caractéristique de notre temps et de notre instant actuelsur le trajet de notre de notre évolution : ” le Bas-Uéle s’enroule dans une immense spirale de problèmes qui vont s’entremêlant“, regrette un acteur de la société civile.

Ainsi, étouffé et asphyxié par les multiples facettes du problème, le Bas-Uéle éprouve d’énormes difficultés pour les distinguer, les identifier, les dénombrer, afin d’amorcer leur résolution.

Le ticket déclaré à l’élection de gouverneur et vice-gouverneur, Mike David Mokeni-Eddy Pascal Sinango tentent, néanmoins, de prendre, vis-à-vis de cette spirale, un minimum de recul pouvant leur permettre de créer entre elle et les réalités la distance qu’il faut pour espacer les problèmes de façon à les voir dans leurs singularités respectives.

Pour le moment, toutes ses questions, en quantité infinie, semblent se bousculer à la fois dans les esprits. Toutes paraissent également importantes, graves, fondamentales, pareillement prioritaires dans les yeux de ce candidat déclaré.

Il paraît donc à tout prix, trouver une méthode qui va aider à établir et hiérarchiser les problèmes dans leur importance et leur priorité, a déclaré Mike David Mokeni.

Pour ce faire, ajoute-t-il, il nous faut partir d’un repère qui nous permette de prendre un point de vue d’où nous pouvons aisément jeter un regard critique et objectif sur les réalités de notre province, renchérit-il.

Ce point d’où rayonne notre regard, c’est, en priorité notre conscience de nous-mêmes nous révèle déjà que nous sommes un problème. Tant que celui-ci n’aura pas de solution, rien d’autre ne sera résolu et nous continuerons à glisser vers le chaos désintégrant, d’où l’exhortation de Mike David Mokeni à toutes ses sœurs, frères, jeunes et vieux à l’amour de la province et du travail bien fait.

En rappel, lors du passage du vice-premier ministre et ministre de l’intérieur à Buta chef-lieu de la province du Bas-Uelé en septembre 2020, l’ancien vice-premier ministre de l’intérieur, sécurité, ordre public et affaires coutumières avait, lui, également, exhorté les chefs-coutumiers de travailler dur comme par le passé pour l’intérêt des générations futures.

Par Sébastien Mulamba✍🏼

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