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A quand la fin du chémin de la croix, même en cette période de Noël ? S’est demandé un usager du boulevard Lumumba du côté de la Tshangu, ayant fait le pieds, de Pont Matete à Bitabe, avant de trouver un taxi à destination de Kinkole.

La population du district de la Tshangu fait face à une situation criante de difficulté pour trouver un moyen de transport en rentrant ou en sortant le matin pour réjoindre leur différents lieux de travail. L’érection des sauts de mouton sur le boulevard Lumumba n’a pas pallié à cette souffrance persistante.

Surtout le soir dans les heures de pointes, en rentrant dans leur domicile la situation se dégrade encore plus, les obligeant souvent à faire de longs trajets à pieds au moins 1 kilomètre. Dans cette marée humaine, on se croirait à Beni, ou à une population entrain de fuir la guerre. La route était quasiment vide de voitures, mais bondées des personnes, des” voitures humaines.”.

Cette situation découle du non respect par les conducteurs de taxis et bus de tarifs de transport, des embouteillages occasionnés par les comportements ” inciviques” de certains chauffards, mais aussi parfois par les policiers de roulage censés réguler la circulation mais qui, malheureusement profitent de ces désordres pour extorquer les conducteurs automobiles, question de ne pas rentrer chez eux mains bredouilles. A cette fin d’année, sans courtoisie routière, les préparatifs de fêtes de fin d’année ne sont pas aussi de nature à décanter la situation, l’affluence de personnes qui vont au marché chercher des articles s’ajoute à des embouteillages ” interminables ” caractéristiques du district de la Tshangu, où la conduite défensive et la courtoisie routière et autres respects du code de la route n’y sont guère pris en compte.

Les autorités publiques et policières doivent redoubler d’efforts pour décourager les chauffeurs et P.C.R qui utilisent de pratiques illégales qui favorisent les embouteillages, mais à la longue elles doivent penser à mettre en place d’autres types de moyen de transport car les routes ne sont pas suffisantes pour contenir toutes la population de Kinshasa aujourd’hui estimée à 10 millions et qui ne va que crescendo d’année en année.

Le train, le transport fluvial doivent notamment être privilégiés pour desservir et” soulager” le trafic à Kinshasa.

Par Jeanly Mboma et Elrick Elesse

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