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“La rumba est faite comme fête” Cette phrase du professeur Yoka révèle une grande célébration de la Rumba congolaise. Inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO (Organisation des Nations-Unies pour la science et la culture) depuis le 14 décembre 2021, la rumba congolaise, ce genre majeur de musique des deux rives du Congo ainsi sacrée, est un événement qui mérite d’être célébré par un festival de grande envergure.

C’est dans cette optique qu’est initié “Rumba Congo en fête” qui s’organisera au Palais du peuple de Kinshasa, du 22 au 24 décembre prochain, tel qu’annoncé au cours d’une conférence de presse tenue à Kinshasa.

Par ce festival de trois jours organisé par l’Institut national des arts (INA), le Centre Wallonie Bruxelles, le Festival international de la rumba et de l’élégance (FIRE) en collaboration avec l’appuie du gouvernement. L’événement va réunir plusieurs artistes des deux rives du Congo.

Le professeur André Yoka, directeur général de l’INA est revenu sur l’inscription de la rumba congolaise au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Il a fait savoir que le dossier porté par la RD Congo et le Congo-Brazzaville était de qualifié de “béton“.

Et donc, nous nous sommes acharnés à répondre aux critères que l’UNESCO nous avait imposés. Le premier critère : L’UNESCO nous demande est-ce que la rumba est un élément d’exception, un élément fédérateur, un élément de cohésion sociale et de paix ? Nous avons dit mais bien-sûr. Et d’ailleurs l’histoire de la rumba épouse l’histoire politique et l’histoire politique épouse l’histoire de la rumba. Deuxième question : Est-ce que les communautés nationales se reconnaissent dans la rumba ? Nous avons dit bien-sûr. Qui ne danse pas la rumba ? Troisième question : Est-ce que les communautés scientifiques se reconnaissent dans la rumba ? Et bien-sûr. Depuis une trentaine d’années, au Congo, en Afrique, dans les Amériques, qui n’a pas réfléchi sur la rumba ? Autre question : Est-ce que les États soumissionnaires de la candidature se reconnaissent dans la rumba ? Mais bien-sûr, parce que les candidatures ont été conjointement signées et envoyées par le ministre Moyongo du Congo-Brazzaville et à l’époque, c’est Jean-Marie Lokundji de Kinshasa. Cet événement mérite d’être fêté “qu’on le veuille ou non”. -“La rumba est faite comme fête“, a-t-il martelé.

Selon Brain Tshibanda de la Délégation générale de Wallonie Bruxelles “Pour fêter, nous nous sommes dits que ce serait bien, pour les deux capitales, que nous puissions faire une programmation pas nécessairement commune. Mais plutôt prendre les groupes de la RDC et de la République du Congo. À Kinshasa, comme vous le savez, il y a beaucoup de genres musicaux. Il nous a apparu intéressant de faire de clin d’œil, par exemple, à la Fanfare. Il y a des ballets traditionnels. Nous avons dit que ça valait la peine de tirer les ballets traditionnels. Évidemment, il y a les pionniers, les précurseurs (de la rumba)” a-t-il souligné.

Par Elrick Elesse

Le Télégramme du Congo

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