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Il est de ces femmes battantes, ladystrong, qui ne pensent que d’un avenir radieux du Congo, mais non pas sans la femme aux postes de responsabilité. A l’instar du Secrétaire Général du parti cher à son excellence monsieur Julien Paluku, madame Joséphine Mbombo Mesu qui a tenu la soirée de ce vendredi 17 décembre au siège du parti à Kasa-vubu une réunion de restitution du 2ème congrès du Burec à Bukavu.
Lequel congrès, des résolutions jalonnent la question du genre pour les bonnes élections en 2023. Approché par votre rédaction dans un entretien à bâton rompu madame Joséphine Mbombo a, au sortir de ladite réunion, fait part de la quintessence du 2ème congrès Burec et sa plaidoirie sur la question du genre. Aussi les enjeux de l’heure qui selon elle ne se jouent que sur l’accès de la femme dans les postes de prise des décisions

Télégramme du Congo :  Vous êtes femme, vous jouez un rôle, ô combien important dans ce grand parti Burec qui a un poids législatif considérable, quelle est la place de la femme dans le Burec et qu’en sera-t-elle dans les jours à venir ?

SG Joséphine Mbombo : La place de la femme au sein de notre parti le Burec elle est prioritaire, parce que, il n’y a qu’à voir mon exemple. Moi-même je suis là, je suis Secrétaire Général du parti, un grand parti comme le Burec. C’est-à-dire au Burec on fait avec la méritocratie, on ne voit pas la femme dans sa beauté d’être comme femme…on voit la femme comme ayant une tête assise sur les épaules. Et la place de la femme au niveau du parti, une des résolutions aussi. C’était pour que lors de l’alignement des femmes sur les listes électorales, qu’on tienne vraiment compte du critère genre et de la jeunesse. Donc, la femme au niveau du parti sera vraiment considérée sur la liste électorale et j’ose croire que lors des élections à venir la femme du Burec pourra être élue en grande partie.

TC :  Est-ce que vous vous attendez aussi à la discrimination positive ?

SG Joséphine Mbombo : Bon ! La discrimation positive, il faut faire avec! Parce que si vous ne faites pas la discrimination positive alors là on est où ? Il faut faire avec, sire journaliste. Malgré que je suis une femme, mais je tiens toujours à faire cette discrimination positive. Vous savez que depuis que notre pays a accédé à l’indépendance, les femmes sont les moins nombreuses à occuper les postes de prise des décisions. Alors au niveau du parti moi je pense qu’en étant déjà Secrétaire Général je devrai appliquer cette discrimination positive. C’est-à-dire à ceux qui n’ont pas ? On doit donner beaucoup plus qu’à ceux qui en ont ! Les hommes ont occupé beaucoup des postes de responsabilité, donc quand on devrait maintenant voire comment appuyer les candidats du Burec j’ose croire que les femmes capables, les femmes qui vont se montrer vraiment à mesure d’être éligibles, seront appuyés aux rangs qui leurs sont réservés.

TC : Nous sommes au terme de l’année quelles sont vos prévisions de fin de cette année au sein du parti ?

SG Joséphine Mbombo : Au terme de cette année, moi je vais dire que le parti Burec ne dorme pas. Nous savons que nous sommes tous terrassés par la venue de cette pandémie à coronavirus (covid19). Mais je me dis qu’il y a des méthodologies que nous pouvons développer. Parce que si on se dit qu’on se cantonne chez nous à la maison c’est être voués à l’échec surtout qu’il ne nous reste qu’une année, pour aborder les élections. A la fin de cette année je me dis que la femme, et que l’homme du Burec puisse se lever pour que le parti puisse d’abord terminer l’année en beauté, et commencer la nouvelle année avec un vent nouveau. Parce qu’au Burec l’autorité morale du Burec, l’honorable Julien Paluku Kahongya a toujours dit, au Burec on ne rêve pas, mais on construit son rêve. C’est ainsi que je demande à tous les membres du parti, de construire leurs rêves qu’ils ne puissent pas rêver éternellement. Voilà !

TC :  Merci madame, si vous avez un dernier mot…

SG Joséphine Mbombo : Un dernier mot c’est juste demander à la population congolaise, surtout aux femmes, d’adhérer massivement au Burec. Parce que je suis là, je suis un exemple de l’émergence de la femme au niveau du parti. C’est-à-dire que le Burec fait participer la femme dans les instances de prise de décision. Aujourd’hui je suis le Secrétaire Général, demain je pourrai aussi être mandataire du parti, pourquoi pas ? Alors, que les femmes ne rêvent pas, que les femmes viennent au niveau du parti. Parce que le Burec est l’un de ces rares partis qui donnent la place qu’il faut à la femme, alors venez adhérer. Non seulement à la femme mais aussi aux hommes soyons derrière la vision de son excellence Julien Paluku Kahongya cet homme qui a la vision de l’émergence, d’un Congo nouveau soyons derrière sa vision pour qu’ensemble nous puissions arriver à changer la donne selon la vision qu’il veut donner au niveau de notre pays.

Télégramme du Congo: Merci beaucoup Madame Josephine.     

Cliquez sur le lien ci-dessous pour suivre l’intégralité de cette interview

AUD-20211218-WA0043

Propos recueillis par Elrick Elesse
Le Télégramme du Congo

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