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Que Félix-Antoine Tshisekedi ne manque pas de coche à cause du dossier RAM, son souhait du deuxième mandat en dépend. Sur le dossier RAM, les faucons et les colombes regardent à la même direction.
Tenez, de Néhémie Mwilanya à Ngoyi Kasanji, en passant par Fidel Likinda, Geneviève Inagosi, Didier Manara, Daniel Nsafu, Eliezer Tambwe, Coco Mulongo, Henriette Wamu, Nembalemba, Mukassa Calixte, Nyamugabu, tous restent homogènes.                                                                        L’Union Sacrée d’aujourd’hui est une plateforme créé par l’évidence des circonstances et non des sentiments cordiaux.
RAM, jamais les députés n’ont parlé le même language comme celui de RAM sur ses dégâts collatéraux.
Les prises de décisions dans les couloirs comme sur le hall du Palais du Peuple n’auront aucun effet sur l’irréversibilité du départ du ministre de la PTNTIC Kibassa Maliba.
Ajoutons les conciliabules du Fleuve Congo Hôtel ne changeront rien sur la détermination unanimes des élus du peuple sur le départ inéluctable du Ministre Kibassa Maliba, surtout que la naissance de l’Union Sacrée souffre encore d’un sérieux problème congénital de la paternité.

La taxe RAM a baissé sensiblement les côtes du Président Félix-Antoine Tshisekedi. Dans tous les débats à la radio, à la télévision, dans les réseaux sociaux ou dans tous les lieux publics, RAM défraie la chronique. Selon les observateurs le Président Félix Tshisekedi doit faire le choix entre son beau-frère, le Ministre de la PTNTIC Kibassa Maliba et son deuxième mandat.
Du côté de l’Assemblée Nationale, une motion de défiance signée par 101 députés a été déposé pour le départ du Ministre Kibassa Maliba qui aurait refusé délibérement de répondre aux élus du peuple sur les questions relatives à la taxe RAM.
Pour ces élus du peuple, la taxe RAM est imaginaire n’ayant aucun fondement légal, une éscroquerie à ciel ouvert et un détournement des deniers publics.  

Ainsi, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo entre une croisée de chemin complexe à se positionner. RAM encore et toujours RAM, jamais le peuple a été unifié pour une même cause à savoir découdre avec cette taxe sans soubassement légal dont l’estimation de la collecte avoisine le 200 millions de dollars selon l’Observatoire de Dépenses Publiques, ODEP. 
Le Fcc refuse de continuer à encaisser le coup  au crépuscule  des échéances électorales.
RAM, la prise de finition du FCC contre le régime de Fatshi. Sans doute, rien que la bannière blue etiquettée en bande jaune rassemble le peuple meurtri par la misère  et divisée par des discours fallacieux et tribalistes à de fin électoral.
Autour de leur drapeau lors des compétitions sportives, les congolais brandissent son patriotisme mais aussi contre les diverses incursions des armées étrangères et des rebellions.
Les Rdcongolais mettent toutes leurs divergences à côté pour défendre la cause juste.
RAM, cette imagination meurtrière est venu rappeler à ce peuple que depuis 1960 à l’accession à la souveraineté internationale, c’est le peuple qui est toujours le dindon de la farce, victime attitré pour plaider sans cause à l’enrichissement des bourreaux prêt à s’entendre par des arrangements fantaisistes.

Le peuple d’abord à l’épreuve de 2023

La PTNTIC, un domaine aussi stratégique lié à la sécurité et à la sûreté de l’État.
Fatshi a laissé faire un secteur qui commence à retourner contre le peuple d’abord.
Sous Kengo, ancien Président du Sénat et Kalev Mutomb, l’ex Administrateur de l’Agence nationale de Renseignements, ANR, conduisait son équipe dans des réunions secrètes face à de commissions parlementaires presque interminable juste pour un consensus d’une formulation.
C’est le secteur de la souveraineté qui a été confiée à un Ministre qui, d’après les sources du parti présidentiel serait le beau-frère du Président de la République.
Alors, l’horizon 2023 flote, en écument par des déclarations peu favorable au régime en place.
Le Front Commun pour le Congo allume et attise le feu en s’appuyant sur les plaintes et doléances du peuple pour donner son grand coup.

Le départ de Kibassa du gouvernement Sama Lukonde souhaité !

Un vide qui probablement emportera ce gouvernement des warriors. Qu’à cela ne tienne, le FCC droit dans ses bottes, imperturbable sur le dossier RAM voit déjà le bout du tunnel.
Hier mardi 13 octobre, ils ont déposé la motion de défiance signée par 101 députés qui ne jurent que la tête de Kibassa.
A son tour, l’Union Sacrée bat le rappel de troupe avec des hésitations pour un dossier que le peuple a ouvert l’œil et le bon.
Beau-frère et le deuxième mandant c’est à l’Union Sacrée d’en décider. Équation à plusieurs inconnues. D’abord le caractère incolore de l’Union Sacrée, sans charte et sans Autorité Morale risque de coûter cher au régime de Félix Tshisekedi. 
Les accusations et les dénonciations ouvertes de corruption a plus réveillé cette population qui attend l’aboutissement de la plénière réservé aux réponses du Ministre de la PTNTIC reportée déjà plusieurs fois sans motif convaincant.
Si ouvertement, Fatshi est appelée à suivre de loin l’issue de cette aventure de RAM, Le Télégramme du Congo se voit dans l’obligation de répéter ce dilemme.
Entre le beau-frère et le mandat de 2023 c’est à Fatshi d’en décider.              
Par Joseph Lounda et Gerard Lemba
Le Télégramme du Congo

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