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Trop c’est trop s’énerve l’honorable Mubikayi sur le retard pour enterriner  les deux membres de la société civile dont le président de la prochaine centrale électorale.
C’était hier au Palais du peuple lors de la plénière consacrée à la 9ème prorogation de l’État de siège décrété par le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi au Nord-Kivu et en Ituri où le Président Mboso de la Chambre basse a accordé 72 heures aux confessions religieuses de trouver un dernier consensus.
Après ce vote écrasant de la représentation nationale de 275 sur 279 dans la salle, Le Télégramme du Congo a approché l’Honorable Léon Mubikayi, Président du groupe parlementaire Udps et Alliés sur la sensible question électorale.
Pour l’honorable Mubikayi, l’Assemblée Nationale doit prendre ses responsabilités pour mettre un point final sur ce dossier qui a trop duré, s’exclame l’élu de Luebo au Kasaï.
A Mubikayi d’enfoncer , la commission paritaire a déjà joué sa partition, l’honorable révèle que les six délégués des confessions religieuses ont été interviewé par la commission avant de  procéder par un vote de ses membres.
Pour l’honorable Mubikayi, les choses deviennent plus claires que c’est les deux confessions qui bloquent  la marche des institutions et de tout un peuple.
Mubikayi estime que l’Assemblée Nationale a trop carressé la société civile dans le sens du poil avant de renchérir que la démocratie est aussi une forme de la dictature de la majorité sur la minorité. 
A plusieurs reprises les six délégués ont choisi leurs candidats contre les autres délégués de l’Ecc et la Cenco.
La balle revient à la commission paritaire qui a approuvé cette même position, pourquoi alors continuer à tergiverser pour l’enterrinement constitutionnel, tâche réservé à la plénière de l’Assemblée Nationale ? 
Espérons que les dernières 72 heures du bureau va fixer définitivement la question électorale pour la semaine prochaine.
Pour rappel,  Mubukayi, nonobstant sa douceur fut le premier a donné le go pour le départ de Jeanine Mabunda qui voulait défier l’ouragan de l’installation de l’Union Sacrée de Félix-Antoine Tshisekedi.               
Par Gerard Lemba
Le Télégramme du Congo

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